Quand le stress s’imprime dans le corps : comprendre la somatisation et l’apport de la réflexologie
Le paradoxe du « prendre sur soi »
On entend souvent cett...
Apaiser. Reconnecter. Respirer… en toute bienveillance.
Je suis Valérie Perriguey, réflexologue à Liverdun, spécialisée dans l’accompagnement du mieux-être à tout âge. J’interviens à domicile, dans les établissements de soins, les associations et auprès des familles, avec une approche douce, simple et humaine.
Mes techniques principales :
Mon objectif : vous aider à relâcher les tensions, apaiser le stress et retrouver confort et sérénité dans votre quotidien.
Une pratique simple et accessible à tous
La réflexologie repose sur un principe essentiel : le corps possède ses propres ressources pour se rééquilibrer.
En stimulant certaines zones réflexes des pieds, des mains ou des oreilles, on relance les fonctions naturelles du corps, on détend, on apaise, on respire mieux.
J’accompagne les personnes confrontées aux troubles chroniques, au stress durable, à la fatigue émotionnelle ou aux tensions persistantes pour les aider à se reconnecter à leur corps et à leurs sensations dans une démarche de mieux-être et de qualité de vie.
Très agréable massage, une expérience inédite, surprise du résultat. Détendue au possible
Je suis sur un nuage après ce magnifique massage!
Massage très détendant. J'ai beaucoup apprécié. Je renouvellerai
Je suis très contente , à la fin de la séance j'ai senti qu'il se passait quelque chose, cela m'a fait beaucoup de bien
Valérie est une réflexologue sérieuse impliquée dans le bien être de ses clients et je l'ai ressenti Patiente, attentive elle nous fait sentir à l'aise et détendu.
Valérie est une personne compétente et douce. Son approche fait du bien. Je la recommande
Parce que prendre du temps pour soi, c’est s’accorder le droit de ralentir. Une main posée, un geste doux, un moment suspendu… Et déjà, le corps commence à se détendre.
Quand le stress s’imprime dans le corps : comprendre la somatisation et l’apport de la réflexologie
Le paradoxe du « prendre sur soi »
On entend souvent cett...